Brigitte Macron "cloîtrée à l'Élysée" : cette menace qui inquiète les services de sécurité

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L’inquiétude règne à l’Élysée. Lundi 19 octobre 2020, la Première dame a été déclarée cas contact au coronavirus. "Brigitte Macron a été contact le jeudi 15 octobre avec une personne déclarée positive à la Covid-19 ce lundi 19 octobre et présentant des symptômes de la maladie", avait indiqué son entourage à l’AFP. Après avoir observé une période d’isolement de sept jours, conformément aux recommandations des autorités sanitaires, l’épouse du chef de l’État a finalement été testée négative. Un véritable soulagement pour le palais présidentiel, qui doit désormais faire face à une autre menace.

Comme le rapporte Le Parisien, dans son édition du dimanche 1er novembre 2020, Brigitte Macron vivrait "cloîtrée à l’Élysée". Si elle respecte le reconfinement imposé par son époux, la Première dame craindrait également pour sa sécurité. "Les prochaines semaines s’annoncent d’autant plus sédentaires que les services de sécurité s’inquiètent d’une menace croissante sur les Macron, depuis la flambée de colère dans une partie du monde musulman, après la republication des caricatures de Mahomet", révèle le quotidien.

En conséquence, Brigitte Macron a dû réorganiser son emploi du temps. Les prochains jours, la Première dame devait se rendre au chevet d’enfants malades à l’hôpital Necker, mais également participer à une action contre le harcèlement en ligne et à une campagne de sensibilisation aux violences sur les enfants. Des événements qu’elle a été obligée d’annuler ou de reporter. L’enseignante de profession et fondatrice de l'Institut des vocations pour l'emploi est également contrainte d'assurer ses cours de littérature et de théâtre par visioconférence.

Pour autant, la Première dame est encore plus sollicitée qu'en temps normal. Toujours selon les informations du Parisien, Brigitte Macron recevrait des appels incessants de la part d'artistes, d'intellectuels et de connaissances lui réclamant des dérogations. "C'est le bureau des pleurs, chacun plaide que son secteur d'activité (...)

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