Brigitte Macron confinée : ce qu'elle vit mal au quotidien

Le confinement, compliqué même au Palais ? Pour le couple Macron, rester confinés ne serait pas chose aisée. Ainsi, Emmanuel et Brigitte Macron vivraient mal cet enfermement forcé, comme de nombreux Français. Dans son édition du vendredi 27 mars 2020, le magazine ELLE raconte comment la présidence de la République s’est adaptée au confinement dans un article intitulé L’Elysée sous cloche. Nos consoeurs y décrivent un palais “désormais retranché” abritant en son sein un chef d’Etat qui “n’aime pas ça” mais “fait attention.” Et de préciser : “D’ordinaire, lors des réunions, Emmanuel Macron serre les mains, distribue les bises. A présent, une sorte de bulle sanitaire s’est créée, de fait, autour de lui [...] Pour prendre congé de ses conseillers, en fin de journée, le Président organise des calls (des appels) des ‘au revoir’ dématérialisés.” Désormais, on l'a vu, le Président “embrasse de coeur”. Et la Première dame, Brigitte Macron, dans tout ça ?

“Ça lui coûte”, affirme un proche de Brigitte Macron

“Dans l’aile opposée, celle de ‘Madame’, un calme studieux règne également”, relate le magazine à propos de la professeure de Français. “Les deux collaborateurs de Brigitte Macron se relaient à tour de rôle. La présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France honore ses rendez-vous par téléphone. Une ‘pieuvre’ a été installée sur son bureau, pour lui permettre d’échanger avec plusieurs interlocuteurs à la fois. Ensemble, ils ont dû évoquer le cas des nombreux proches, amis et autres connaissances inquiets qui sollicitent des passe-droits, multiplient les requêtes médicales. ’La réponse est non’, promet l’entourage de Madame. La Première dame ne sort guère plus. La plupart du temps, elle déjeune dans son bureau, sur la table de réunion, avec le conseiller présent. Lorsqu’ils sont plus nombreux, pour respecter le mètre de distance de chacun, ils changent de pièce. Plusieurs déjeuners se sont ainsi tenus dans le salon Paulin : la table y est plus grande. Le service

(...) Cliquez ici pour voir la suite