Brough Superior renaît à Toulouse

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Sans doute inspiré par Claude Nougaro, le petit constructeur de Nottingham, disparu en 1940 et ressuscité en Haute-Garonne, repar t de l’avant. À l’image de son nouveau modèle, la Lawrence.

Si l’année 1919 fut marquée par la naissance de Citroën, elle coïncida également avec le lancement de Brough Superior, fabricant anglais de motos de luxe qui connut son heure de gloire dans les années 1920 lorsqu’un certain T.E. Lawrence, officier de liaison britannique plus célèbre sous le nom de Lawrence d’Arabie, en fit la promotion dans ses récits avant de perdre la vie au guidon de son septième modèle.

L’histoire aurait pu s’arrêter là si un investisseur français, Thierry Henriette, ne s’était penché sur le tombeau de la belle endormie avec la ferme intention de la faire renaître de ses cendres. Tel le Phénix, Brough Superior a repris goût à la vie en 2014 en emménageant dans la périphérie toulousaine, au cœur de la Silicon Valley de l’aéronautique. Grâce au talent et à la passion de ses vingt-cinq salariés, la marque se prévaut de produire les machines les plus luxueuses au monde. Chacune d’elles exige quatre-vingt-dix heures de travail, dix fois plus que pour une moto de grande série.

La moto a été baptisée Lawrence en hommage au héros du désert
La moto a été baptisée Lawrence en hommage au héros du désert

La moto a été baptisée Lawrence en hommage au héros du désert © DR

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