Le burn-out, son passé de mannequin, ses mauvais films : les confidences de Julie Ferrier

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Les téléspectateurs la retrouvent mardi soir sur France 3 dans deux nouveaux épisodes de "Crimes parfaits". Mais c'est au cinéma ou au théâtre que Julie Ferrier aimerait maintenant revenir. Invitée de Ça fait du bienla comédienne revient sur son parcours qui a commencé, comme sa mère, par le mannequinat. Elle raconte aussi son métier d'actrice, mené à un rythme effréné. Mais aussi ses envies de jeu pour la suite de sa vie, loin des déceptions qu'elle a pu connaître.

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Des débuts de mannequin, milieu "ignoble"

Avant d'être danseuse pour les émissions de Michel Drucker, Julie Ferrier débute la vie professionnelle à 17 ans, en tant que mannequin. "On gagnait pas mal", se souvient celle qui a grandi dans un HLM de Seine-Saint-Denis. "Mais, de tous les milieux que j'ai pu fréquenter, je crois que c'est le plus ignoble."

Julie Ferrier a alors travaillé pour Paco Rabanne et le magazine Elle. "J'ai fait quelques trucs quand même cools, très bien payés, et surtout artistiquement très intéressants", se réjouit-elle. Elle baigne dans le milieu du mannequinat dès ses 12 ans, sa mère exerçant elle-même ce métier.

"J'allais la chercher chez Courrèges quand j'avais 12 ans, j'ai vu des mecs se prendre des poteaux dans la tête parce qu'ils la regardaient. C'était vraiment des gags en direct" s'amuse la comédienne. "C'était vraiment un avion de chasse. Et ce qui était délicieux chez ma mère, c'est qu'il n'y n'a...


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