Bvlgari unit l’art du tatouage à la mécanique

·1 min de lecture

L’Octo Finissimo est considérée, depuis sa sortie, comme une référence de la montre seconde peau. Le temps d’une édition limitée à 10 exemplaires, baptisée Octo Finissimo Tattoo Aria, elle pousse encore plus loin cette caractéristique tatouant au laser son corps fin et léger. 

Cette édition limitée a été pensée par trois hommes : Laurent Picciotto, fondateur et propriétaire de Chronopassion à Paris, Mo Coppoletta, esthète londonien reconnu pour son tatouage artistique et Fabrizio Buonamassa Stigliani, directeur exécutif de la création produit au sein de la maison Bvlgari. C’est à la dernière foire de Bâle que Laurent Picciotto, fan inconditionnel de l’Octo Finissimo, suggère à Fabrizio Buonamassa Stigliani une édition limitée sur le thème de la décoration et du tatouage. Fabrizio séduit par l’idée, lui propose le concept d’un garde-temps tatoué au laser et invite Mo Coppoletta à transposer sur la montre iconique, ses œuvres d’art. Et ce, sur un thème qui rassemble Mo Coppoletta et Bvlgari : le nuage, élément signature de l’artiste londonien associé aux étoiles et constellations de la maison Bvlgari. Le garde-temps affiche une épaisseur totale de seulement 5,15 mm, grâce au mouvement extra-plat à remontage automatique de 2,23 mm doté d’un microrotor en platine. La montre Octo Finissimo Tattoo Aria est une série limitée vendue en exclusivité chez Chronopassion à Paris.


Retrouvez cet article sur Paris Match

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles