Cédric Jubillar : son avocat dénonce la “forte pression psychologique” subie pendant sa garde à vue

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Le dossier avance, mais pas forcément dans la direction que Cédric Jubillar espérait. Vendredi 18 juin 2021, à l’issue de 48 heures de garde à vue, le mari de Delphine Jubillar a été conduit devant un juge. Ce dernier a finalement décidé de mettre en examen le jeune homme de 33 ans, pour “meurtre aggravé”, soit homicide volontaire sur conjoint. Quelques heures plus tard, il a donc été placé en détention provisoire – en attendant un éventuel procès – et transféré à la maison d’arrêt de Seysses, à une centaine de kilomètres de Cagnac-les-Mines. Là-bas, Cédric Jubillar a été placé à l’isolement, en raison notamment de la surmédiatisation autour de la disparition de sa femme.

Quatre jours après son arrivée en prison, mardi 22 juin, son avocat a accepté d’accorder une interview à nos confrères de Ouest-France. Maître Jean-Baptiste Alary a ainsi annoncé qu’il souhaitait faire appel de la décision du juge des libertés et de la détention. Pour lui, “il existe une contestation sérieuse à chaque élément à charge” et “tout a été interprété de manière à faire tenir l’accusation”.

Au cours de cet entretien, l’avocat de Cédric Jubillar est également revenu sur la garde à vue de son client, qui “s’est tenue dans des conditions très difficiles” selon lui. Maître Jean-Baptiste Alary l’affirme : “Cédric a subi une forte pression psychologique” de la part des gendarmes de Gaillac, qui l’ont interrogé de longues heures durant. “Pour être clair, la première audition s’est terminée à 2h du matin. Celle (...)

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