Cédric Jubillar : ce que sa banquière voyait régulièrement sur son compte

496 euros déclarés en 2019 pour l'un, 26.000 euros pour l'autre. Le fossé entre Cédric et Delphine Jubillar n'est pas seulement relationnel, mais aussi financier. Et il se creuse. Tandis que sa femme est infirmière et travaille sans relâche pendant la première vague de Covid-19, l'artisan du mal à garder un travail très longtemps. Quelques soucis de tempérament et une addiction au cannabis ont eu raison de son dernier emploi. "Ces dernières années, il a enchaîné les chantiers au noir, missions en intérim et CDD, ce qui exaspère Delphine", écrit Le Figaro, mardi 19 juillet 2022. Une situation qui met à mal les finances du couple, qui doit encore rembourser tous les mois 900 euros pour le crédit de la maison. Si Cédric Jubillar assure qu'il subvient aux besoins de la famille à sa façon, sa banquière est d'un tout autre avis.

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"J'ai régulièrement des alertes sur le compte de monsieur pour défaut de provision. En revanche, Mme Jubillar n’a jamais fait l’objet d’anomalie", déclare la gestionnaire aux enquêteurs. Si Cédric Jubillar est souvent dans le rouge, c'est qu'il ne verse que peu d'argent sur son compte et que les salaires se font rares. Mais lui est formel : il est loin d'être aussi précaire que ce que l'on dit de lui. "Lui assure subvenir, grâce à l’argent gagné au noir, aux loisirs de la famille, s’acquittant des dépenses liées aux 'restaurants, balades, zoos, Aqualand '", expliquent nos (...)

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