Cédric Jubillar métamorphosé : ce qu’il fait pour “garder la forme” en prison

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Cédric Jubillar est “effondré”. Depuis le 18 juin 2021, le Tarnais de 33 ans, suspecté de féminicide, passe ses jours et ses nuits en prison. Mis en examen pour le meurtre supposé de son épouse Delphine – disparue huit mois plus tôt, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 – il est incarcéré à la maison d’arrêt de Seysses, à une centaine de kilomètres de son domicile de Cagnac-les-Mines. Deux mois après son placement en détention provisoire, mercredi 25 août 2021, ses avocats ont déposé une nouvelle demande de remise en liberté. A cette occasion, Maître Emmanuelle Franck s’est confiée sur l’affaire au cours d’une interview accordée à Femme Actuelle. La juriste a notamment évoqué l’état psychologique de son client : “Il est au quartier d’isolement, où les conditions d’incarcération sont extrêmement difficiles : tout seul en cellule 23 heures sur 24, pas de parloir, pas d’appel téléphonique. [...] Cédric Jubillar vit évidemment très mal son incarcération.”

Le seul contact de Cédric Jubillar avec le monde extérieur s’opère donc par voie postale. Mercredi 25 août 2021, nos confrères de BFMTV ont dévoilé le contenu des lettres écrites à ses proches depuis la prison. Dans ses courriers, le mari de l’infirmière disparue ne cesse de clamer son innocence : “Je ne comprends pas qu’ils continuent à chercher sur moi, ils ne comprennent pas que je n’ai rien fait, que je suis innocent.” Cédric Jubillar y détaille également son quotidien de détenu : “Ici, la vie est compliquée, mais je m’accroche. (...)

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