Célibat, rencontres, relations naissantes : comment le Covid-19 réorganise nos vies sentimentales

Caroline Michel

Face au confinement, les couples qui font toit commun s’apprêtent à vivre deux semaines de quarantaine. Mais les mesures gouvernementales impactent également les célibataires en quête d’amour et celles et ceux qui n’en sont qu’aux prémices d’une relation amoureuse. Enquête.

« Ce qui me fait peur, moi, c’est de devoir supporter mon mec pendant des semaines. On va se bouffer ! », s’exclame Mélissa, 36 ans, en couple depuis dix ans avec Maxime, le père de ses enfants. Une problématique propre aux couples qui partage un même bail ou un même bien, et qui s’oppose à celle des célibataires et des personnes fraîchement maquées. Thomas, 34 ans, séparé, a envoyé à son groupe d’amis – sur WhatsApp – qu’il n’avait plus qu’à se désinscrire de Tinder au vu de l’actualité. « Il y a encore deux semaines, on se rencardait. La semaine dernière, il était de moins en moins question de se rencontrer dans la vraie vie. Désormais, c’est cuit, et je ne vois pas l’intérêt de me lancer dans une relation épistolaire si ça dure… », confie-t-il. C’est vrai, il y a encore quelques jours, face à la fermeture des bars et des restaurants, l’idée de se rencontrer dans un parc (ou une station-service…) faisait encore son chemin. Désormais, face au confinement total, les cartes sont rebattues. Voici comment.

Du sexting et des poèmes, s’occuper en attendant la fin du confinement  

Valérie, 45 ans, s’est inscrite sur Gleeden – site de rencontre extraconjugale - début mars. Une envie de pimenter son quotidien en goûtant à l’infidélité. Seulement voilà, alors qu’elle développe une relation virtuelle avec un homme, elle sait pertinemment qu’il va falloir faire preuve de patience. « Depuis...

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