« C’est une injustice flagrante » : le groupe Guinot-Mary Cohr demande au Conseil d’Etat de rouvrir les instituts de beauté

Elisa Casson
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Le 7 avril, le groupe Guinot-Mary Cohr a déposé un référé devant le Conseil d’Etat visant à obtenir la réouverture des instituts de beauté fermés depuis le 18 mars. Explications. 

Le 18 mars dernier, le premier ministre Jean Castex annonçait lors de son allocution la nouvelle fermeture des instituts de beauté dits non-essentiels. Dès le lendemain, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, précisait sur RTL l’ouverture des salons de coiffure durant ce troisième confinement. Une décision qui n’a pas fait l’unanimité dans le secteur de la beauté. Le 7 avril, le groupe Guinot-Mary Cohr - qui comprend plus de 300 centres de soin et d’esthétique en France - a déposé un référé devant le Conseil d’Etat visant à obtenir la réouverture des instituts de beauté. Le groupe se dit victime d’une injustice flagrante : « On ne comprend pas cette situation. Pour nous, il n’y a pas de différence entre ces deux activités qui travaillent pour le même secteur, celui de la beauté », nous explique Edouard Falguières, directeur des magasins franchisés Guinot-Mary Cohr. « À travers cette démarche, nous nous faisons le porte-parole de la profession. Nous demandons donc la révision du décret afin d'intégrer à la liste des commerces essentiels les instituts de beauté au même titre que les salons de coiffure », précise Edouard Falguières. 

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