“C’est un suicide “ : les confidences surprenantes de Line Renaud sur la mort de Johnny Hallyday

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À 92 ans, Line Renaud n’a pas peur de parler de la mort. Qu’il s’agisse de la sienne ou de celle de ses plus proches amis, l’artiste, considérée comme la grand-mère des Français, n’hésite pas à évoquer le sujet. Invitée à s’exprimer face aux caméras de TF1 pour l’émission Sept à Huit, dimanche 25 octobre 2020, à l’occasion de la sortie de son livre En toute confidence, écrit avec Bernard Stora et publié aux éditions Denoël, Line Renaud s’est donc tout naturellement confiée sur la fin de vie. Victime d’un accident vasculaire cérébral au printemps 2019, la chanteuse, meneuse de revue et actrice française dit avoir été sauvée grâce à son chien Pirate, sans qui Jacinthe, son aide à domicile, ne l’aurait pas retrouvée à temps. Rescapée de son AVC, aidée durant sa convalescence par ses deux “filles de cœur”, Claude Chirac et Muriel Robin, Line Renaud, qui n’a pas eu d’enfant, a “mis ses affaires en ordre.” Autrement dit, préparé son héritage, qui ira à un fond de dotation. Mais Line Renaud n’a pas seulement songé à sa propre mort : elle a aussi songé à celle de ses amis. Parmi eux, Johnny.

Au cours de son entretien accordé à Sept à Huit, Line Renaud se livre aussi sur “ceux qui s’en vont.” La marraine de Johnny Hallyday, mort dans la nuit du 5 au 6 décembre 2017 des suites d’un cancer, affirme que son décès est dû à de l’autodestruction et emploi même à plusieurs reprises le terme de “suicide.” Elle déclare ainsi d’abord, à propos de ses obsèques : “Ce n’était pas à lui d’être là. Il était trop jeune.” Line Renaud enchaîne alors avec aplomb : “Mais c’est un suicide, Johnny. C’est un suicide. Il a bu toute sa vie, il a fumé… Il allumait les cigarettes les unes derrière les autres. Elle est à peine éteinte, il en rallumait une par-dessus l’autre… C’est un suicide.” À propos des questions de succession qui ont divisé le clan Hallyday, elle ajoute : “Je ne m’en suis pas mêlée, c’est une histoire de famille, ça reste une histoire de famille. Je n’ai pris parti ni pour l’un, ni (...)

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