Camélia Jordana : Nicoletta la tacle après ses coups de gueule

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Camelia Jordana n’a pas la langue dans sa poche. Engagée, la chanteuse n’a pas peur de prendre la parole dans les médias pour pousser des coups-de gueule. Après avoir remis "tous les maux de la Terre" sur "l’homme blanc", déploré le sexisme que subisse les femmes ou encore après avoir pris position contre les violences policières, la jeune femme a également pointé du doigt le racisme en France après avoir dézingué Claude François et son goût pour "les jeunes filles".

Récemment, la comédienne nommée aux César dans la catégorie Meilleure actrice, pour son rôle dans Les Choses qu'on dit, les choses qu'on fait, s’en est prise à Brigitte Bardot et Catherine Deneuve. "Elles n'étaient pas le symbole du féminisme. Elles incarnaient LA femme parce qu'elles étaient des muses, l'antiféminisme par excellence. Elles ont aussi vécu avec l'idée que se prendre une main au cul était quelque chose de normal, voire de “sympathique’. Tout est là…", a lâché l’artiste dans les colonnes de Paris-Match. Une prise de parole à laquelle a réagi Nicoletta.

Interrogée sur le mouvement #MeToo qui a permis la libération de la parole, la chanteuse de 76 ans a recadré la comédienne. "La petite Camélia Jordana chante très bien, mais je suis choquée par ses propos. Avec son talent, elle devrait réfléchir un peu et dire merci à la République française", a-t-elle déclara lors d'une interview accordée au Figaro, dévoilée ce vendredi 19 février. Avant de poursuivre : "J'ai le même âge que Catherine Deneuve, qu'elle critique, mais je suis fière que Deneuve ait signé le manifeste des 343 salopes en 1971". Et ce, alors qu’elle a déjà été victime de sexisme : "Un soir, en boîte, un garçon m'a mis une main aux fesses. Je l'ai giflé de toutes mes forces au point qu'il a saigné du nez".

De son côté, Camélia Jordana est revenue sur ses propos pour dénoncer "de fausses polémiques". Dans une lettre ouverte publiée sur le site du HuffPost, elle a écrit : "Oui, je parle. Je m'exprime parce que je vis comme vous cette (...)

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