Camille Raymond : comment son couple a pâti de la série “Premiers baisers”

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Entre le réel et la fiction, il n'y a qu'un clap... Au début des années 1990, une série télévisée signée AB Productions débarque sur TF1 et provoque l'obsession de nombreux adolescents. En effet, Premiers baisers suit les aventures d'une bande de jeunes liés par des histoires d'amour tumultueuses et des amitiés devenues cultes. Pour certains acteurs de la série, leurs personnages les ont suivis pendant de nombreuses années, bien au-delà du petit écran. À tel point que leur quotidien était devenu un enfer. Pour Camille Raymond, alias Justine dans Premiers baisers, c'est une expérience qui lui a surtout posé problème dans sa vie privée. En couple avec Jérôme dans la série, l'ancienne icône de la génération Hélène et le garçons a bien eu du mal à faire accepter à ses fans qu'il n'était pas son compagnon dans la vraie vie. Invitée dans Ça commence aujourd'hui vendredi 6 novembre 2020 sur France 2, Camille Raymond est revenue sur cette époque difficile.

Alors qu'elle se baladait main dans la main avec son compagnon de l'époque, l'actrice de Premiers Baisers a dû calmer des fans furieux plus d'une fois : "On me confondait complètement. Il y a encore des gens qui m’appellent Camille et puis d’un coup il y a Justine qui sort ! J’ai des souvenirs avec mon amoureux de l’époque, qui est devenu mon mari aujourd'hui, quand on se baladait. Il est arrivé qu’on m’arrête pour me dire : 'Tu trompes Jérome, ça ne va pas se passer comme ça !' Alors je leur disais : 'Mais non, mais non, c’est dans la série, là c’est la vie !' Et ils me répondaient : 'Non non, c’est pas normal, tu le trompes je vais lu envoyer un message !", a-t-elle expliqué, encore amusée de cette anecdote. Heureusement pour Camille Raymond, son personnage de Justine lui a aussi apporté certains avantages...

Toujours sur le plateau de Ça commence aujourd'hui, la comédienne a raconté une anecdote cocasse au sujet d'un de ses professeurs de l'époque : "Suite à une scène des Musclés où j'étais censée courir je ne sais plus (...)

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