ELLE Campus : Les filles moins aidées que les garçons face à la crise, d’après un sondage OpinionWay

Florence Besson
·2 min de lecture

En partenariat avec OpinionWay, le ELLE a demandé aux jeunes de partager leurs expériences, leurs difficultés et leurs motifs d’espoir. Une étude qui met en avant la nécessité de les écouter davantage ainsi que celle de prendre en compte les disparités entre les sexes. 

Le sentiment d’être incompris  

Comment écouter et comprendre véritablement les attentes des jeunes ? Malgré les efforts déployés, la génération des 15-25 ans se sent abandonnée. Un quart d'entre eux estime que personne ne leur donne des clés pour demain, et que les médias (64%) et surtout les politiques (73%) sont à côté de la plaque en ce qui les concerne, ne sachant pas ce dont ils ont besoin. La défiance envers les institutions s'est creusée avec la crise, et elle est d’autant plus forte chez les jeunes femmes. Un tiers des jeunes ont le sentiment que le regard sur eux a changé en négatif depuis le début de la crise, alors qu'en réalité faire des choses interdites n'a été moteur que pour 5% d'entre eux durant ce confinement. D’où le sentiment d’avoir été pointés du doigt à tort, et de surcroît laissés pour compte. 

Le désarroi des jeunes filles 

C’est un écart qui concerne toutes les générations. De la même manière que les femmes connaissent plus de difficultés pendant cette période que les hommes, les jeunes filles la subissent plus sévèrement. Près d’un tiers des filles déclarent ne pas avoir le moral (29%) contre 18% des garçons. Onze points d’écart. Une différence énorme qui s’explique par le fait que les jeunes femmes souffrent plus d’un manque de vie sociale, mais pas seulement. Les étudiantes ont moins pu compter sur leur famille et reçu moins d’aide scolaire et matérielle que les garçons (13...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi