Canal+ donne (enfin) la parole aux danseurs

Fanny Marlier
·1 min de lecture
(© Rudy Waks / Canal+)
(© Rudy Waks / Canal+)

Faire tenir en place six danseur·euses autour d'une table pendant presque une heure. C'est le pari fou que s'est lancé Antoine de Caunes pour son nouvel épisode de Profession danseur·euses. Après les dessinateur·euses et les stand-uppeur·euses, danseur·se étoile, chorégraphes contemporains, spécialiste du voguing ou du hip-hop échangent et débattent sur leurs trajectoires. Issu·es d'horizons diverses, ils et elles se retrouvent dans l'amour de leur art, dans cette recherche de liberté émotionnelle.

Pour elles et eux, la danse a été comme une évidence dès le plus jeune âge. "Le soir je suivais des cours particuliers, et à 10 ans j'arrivais à la maison il était 22 heures. Donc j'avais bien canalisé mon énergie, plaisante Ludmila Pagliero, danseuse étoile du Ballet de l'Opéra National de Paris. Mais ce qui m'a fait tenir c'est le côté artistique (…) Cette liberté émotionnelle, de me perdre dans une histoire, une émotion, dans ce que je voulais exprimer avec mon corps." Ils et elles citent John Travolta, Liza Minnelli mais surtout Michael Jackson comme premier modèle d'inspiration. Pour Léo Walk (La Marche Bleue) et Lasseindra Ninja (danseuse queer et figure du voguing) c'est avant tout la famille qui leur a permis de baigner dans très tôt dans la musique et la danse.

"Danser c'est résister"

S'ensuit un échange passionnant sur la question suivante : comment différencie-t-on un bon·ne danseur·euse d'un·e danseur·euse d'exception

Lire la suite sur lesinrocks.com