Cancer de l’endomètre : ce signe qui doit immédiatement vous pousser à consulter, selon des médecins

Parmi les cancers gynécologiques, le cancer de l'endomètre reste encore très méconnu du grand public, alors qu’il est le plus fréquent après le cancer du sein. En effet, environ 8.800 cas sont recensés chaque année en France, ainsi que 2.500 décès et sa prévalence augmente ces dernières années. C’est ce qu'ont souhaité mettre en avant des médecins issus de sociétés savantes, et des associations de patientes lors d’une conférence de presse le 13 juin 2024, dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur le cancer de l'endomètre prévue pour Septembre Turquoise, le mois de sensibilisation aux cancers gynécologiques.

En effet, l’endomètre reste une partie obscure de l’anatomie féminine pour de nombreuses personnes. Il s’agit de la fine muqueuse qui tapisse l'intérieur de l’utérus (également appelé corps de l’utérus), qui s'épaissit chez les femmes réglées sous l’effet des hormones pendant la première partie du cycle menstruel, puis qui est évacuée sous la forme des règles en l’absence de fécondation. Le cancer de l’endomètre peut survenir lorsque des cellules anormales se développent dans l’endomètre et s’il n’est pas traité à temps, il peut s'étendre à tout l’utérus et aux organes voisins.

Si le vieillissement est l’un des facteurs de risque principaux de cancer de l’endomètre avec un pic d’incidence autour de 70 à 74 ans, d’autres facteurs peuvent influencer son développement. Il peut être notamment lié à des facteurs de risques environnementaux comme l’exposition aux oestrogènes, (...)

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