Cancer du poumon : les substances dont l'exposition est recensée dans le tableau des maladies professionnelles

CDC

Un cancer est dit professionnel lorsque qu’il résulte de l’exposition d’un salarié à une substance cancérigène sur son lieu de travail. Il survient généralement 10 à 40 ans après cette exposition, soit aux alentours de 70 ans. Chaque année, en France, on estime qu’entre 15 000 et 20 000 nouveaux cas de cancers sont liés à une exposition professionnelle. Plus spécifiquement, le nombre de cas de cancers du poumon d’origine professionnelle est évalué à environ 10 à 15%, et selon l’agent pathogène mis en cause, le type de cancer du poumon peut être différent. Le plus fréquent d’entre eux, et celui qu’on connaît le mieux, est le mésothéliome, dû à l’exposition à l’amiante. D’autres agents peuvent être mis en cause : l’arsenic, les dérivés du charbon, les poussières et gaz radioactifs, la poussière de cobalt, le nickel ainsi que certains composés du chrome.

Les symptômes d’un cancer du poumon d’origine professionnelle sont similaires à ceux d’un cancer du poumon lié au tabagisme. Très souvent, un cancer du poumon est la conséquence de plusieurs facteurs associés : des facteurs environnementaux (exposition prolongée à des substances cancérigènes sur le lieu de travail, pollution) et des facteurs comportementaux (consommation de tabac et/ou cannabis). D’un point de vue médical, rien, excepté l’interrogatoire du médecin, ne peut permettre de différencier les facteurs ayant déclenché le cancer du poumon. " C’est toujours un peu difficile de faire la part des choses parce que, souvent, quand (...)

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