Cancers féminins: le dépistage, bon réflexe à adopter

Jeanne Dréan
·1 min de lecture

La crise sanitaire pourrait avoir causé des retards de diagnostic pour ces maladies où le dépistage précoce reste la clé de la guérison. On vous aide à rester vigilante. 

Si l'on attend les chiffres officiels dans le courant de l'année, les professionnels de santé s'accordent déjà sur un constat : les dépistages de cancers ont diminué au printemps dernier entraînant des retards de diagnostic et de prise en charge. « Heureusement, l'analyse des examens s'est poursuivie et les centres régionaux de dépistage des cancers ont repris l'envoi des invitations aux populations cibles », assure le Dr Jean-Baptiste Méric, oncologue et directeur du pôle Santé publique et soins de l'Institut national du cancer. Outre les campagnes de dépistage, le check-up médical ou bilan de santé — en cabinet ou en téléconsultation – reste un bon moyen de faire un point complet sur votre état de santé. On vous détaille les principaux cancers à surveiller.  

Le cancer du sein

Touchant près de 59 000 femmes chaque année, il demeure la première cause de mortalité par cancer avec plus de 12 100 décès annuels. Cinq ans après le diagnostic, 99 femmes sur 100 sont toujours en vie lorsqu'il est repéré à un stade précoce, alors qu'elles ne sont que 26 sur 100 lorsqu'il est détecté à un stade avancé.        

Le bon réflexe ? Dès 25 ans, un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage femme doit procéder à une palpation (examen clinique) chaque année. À partir de 50 ans et jusqu'à 74 ans, une mammographie accompagnée d'une palpation des seins – éventuellement complétée par une échographie – est proposée et doit être...

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