Cannes 2021 : Honor Swinton-Byrne, « A mes yeux, ma mère n’est pas une actrice. Elle est ma mère »

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Il y a toujours quelque chose de l’ordre du mystérieux quand un réalisateur ou une réalisatrice confie le premier rôle de son film à une débutante. Le pari semble fou parce que les dégâts peuvent être catastrophiques et fusiller une carrière. En revanche, si la magie opère, le succès est au rendez-vous. C’est ce qui vient d’arriver à Honor Swinton-Byrne, révélation de deux films présentés à La Quinzaine des Réalisateurs : « The Souvenir Part I » et « The Souvenir Part II » de la réalisatrice anglaise Joanna Hogg. L’histoire d’un amour complexe entre une jeune fille de bonne famille et un homme des services secrets de Sa Gracieuse Majesté, à Londres dans les années 80.

A 23 ans, l’actrice écossaise irradie l’écran par son naturel, son aisance, osons le mot, son charisme. D’autant que les dialogues sont improvisés. Certains diront que c’est facile, encore une fille de… Tous les enfants de stars n’héritent pas forcément du talent de leurs parents. On vous épargne ce suspense insupportable : Honor Swinton-Byrne est la fille de l’immense actrice, performeuse, adulée dans le monde des arts et de la mode : Tilda Swinton. Et son père, l’auteur dramatique John Byrne. Un ADN qui force le respect. Pourtant, elle n’a jamais abusé de cet héritage. L’envie de cinéma ne l’a pas dévorée même si sa mère l’a emmenée très tôt sur les plateaux de tournage. Ainsi, Honor se souvient très bien de « We need to talk...

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