Cannes 2021 : Virginie Efira, "Il ne faut pas filmer une scène de sexe comme quelque chose d'illustratif, ça n'a aucun intérêt"

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Virginie Efira présente « Benedetta » au Festival de Cannes. Interview.

Cela fait trois ans que l’actrice Virginie Efira a enfilé le costume de nonne. En 2018, elle se glissait dans la peau de sœur Benedetta, une mystique ayant vécu au XVIe siècle dans le couvent de Pescia, en Italie, alors que la peste fait rage. Un personnage ambigu avec ses apparitions divines qui la guident et sa relation homosexuelle avec sœur Bartolomea. Une histoire que le réalisateur Paul Verhoeven a revisitée, car l’Histoire l’a jugée coupable de tous les maux du couvent.

En plein Festival de Cannes, nous avons rencontré Virginie Efira, heureuse de présenter enfin ce film si important dans sa carrière, que le réalisateur a écrit pour elle, quelques années après avoir tourné un petit rôle dans « Elle », dans lequel il avait mis en scène Isabelle Huppert. Une actrice pétillante, toujours surprise de l’accueil qui lui est réservé, elle qui, comme elle le confie, s’est souvent rendue au festival « en touriste ». Aujourd’hui, Virginie Efira n’est plus une touriste, elle est un talent reconnu de tous, qui monte régulièrement les marches du palais et enchante tous les festivaliers, telle Benedetta qui captivait tous les villageois.

Comment s’est passé ce deuxième tournage en compagnie de l’homme à qui l’on doit « Basic Instinct » ? Que pense-t-elle de la réécriture de l’histoire de cette nonne maltraitée par l’Eglise ? Comment a-t-elle créé une intimité avec Daphné Patakia, qui joue sa maîtresse face caméra, et...

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