Cannes : dans le documentaire «Salam», l'ex rappeuse Diam's revient sur son parcours douloureux

Les premières images du documentaire de "Salam", réalisé par Mélanie Georgiades (Diam's), Anne Cissé et Houda Benyamina, montrent des foules infinies lors de ses concerts. À en donner le vertige. Mais cela ne semble pas impressionner Diam’s. Sur scène, la chanteuse apparaît souriante, énergique, l’air assuré, plutôt à l’aise dans ses baskets. Elle règne sur l’industrie musicale depuis bientôt dix ans : son tube "DJ" la propulse et l’emmène aux sommets des hits pendant des années.

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Mais, dans sa loge, seule, Diam’s déprime. Une descente aux enfers narrée par la principale concernée et ses proches. Comme son ancienne manageuse, qui raconte ses bras scarifiés et son regard parfois triste. La rappeuse se confie avec sa mère, sur son internement psychiatrique et "l’enfer des médicaments". Même son amie, la chanteuse Vitaa, encore émue, explique son sentiment d’impuissance face au mal-être de sa partenaire de "Confessions nocturnes". "La thématique de la santé mentale lui tenait à cœur. Elle avait une idée très claire. Elle considère ces sujets comme très contemporains. Elle voulait aussi rétablir la vérité, en tout cas la vérité de ce qu’il lui est arrivé" explique Anne Cissé, la coréalisatrice du documentaire sur Europe 1.

Renaissance

Diam’s confie dans une seconde partie du film, sa renaissance, qui passe par le biais de sa conversion à l’islam. Une décision qu’elle prend seule, un soir, sur la plage. La religion devien...


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