[#CannesForever] L’année où Björk a fait sangloter la Croisette

Jean-Marc Lalanne

Retrouvez les autres épisodes de notre série :

>> L’année où “La vie d’Adèle” affola la croisette
>> L'année où Godard chuchota aux oreilles des festivaliers avec “Le Livre d'image”
>> L’année où Tarantino rafla à 31 ans la Palme d’or avec “Pulp fiction”

Lorsqu’en mai 2000, Lars Von Trier présente son sixième long-métrage au festival, il n’arrive pas vraiment en terrain inconnu. Les cinq précédents ont déjà connu l’honneur d’une sélection officielle, dont quatre en compétition. Mieux : le cinéaste danois est déjà bardé de prix. En 1984, son premier film The element of crime obtient le prix de la comission technique ; en 1991, Europa se voit décerner le Prix du jury ; en 1996, Breaking the waves décroche le Grand Prix du jury. Seul Les idiots, présenté en 1998, ne récolte aucune récompense. Heureusement, le sort du film suivant répare largement cette vexation : le mélo chantant Dancer in the dark

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