[#CannesForever] L'année où Pialat lève le poing

Jean-Marc Lalanne

Retrouvez les autres épisodes de notre série [#CannesForever] :

>> L’année où “La vie d’Adèle” affola la croisette

>> L'année où Delphine Seyrig épluchait des pommes de terre

>> L’année où Björk a fait sangloter la Croisette

1987 : cela fait 21 ans que la Palme d'or n'a pas été attribuée à un film français. Le dernier, c'est Un homme et une femme de Claude Lelouch, qui débutait à Cannes un parcours pavé de prix qui le mènera jusqu'aux oscars. Parmi les trois films représentant la France, un seul peut prétendre à la distinction suprême : Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat (les deux autres, Champs d'honneur de Jean-Pierre Denis et Pierre et Djemila de Gérard Blain font vraiment figure d'outsider). Pialat sort d'une série ininterrompue de succès publics (Loulou, A nos amours et le plus successfull de tous, Police) et multiplie cette fois les gages de culture haute (l'adaptation d'un chef-d’œuvre littéraire signé Bernanos, u

Lire la suite sur lesinrocks.com