"Catastrophique" : Yann Moix charge Emmanuel Macron après son allocution

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Mercredi 28 octobre 2020, Emmanuel Macron a annoncé ce que tout le monde redoutait. Submergée par la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, la France se reconfinera pour une durée minimum de quatre semaines à partir du jeudi 29 octobre 2020 à minuit. Une mesure qui a provoqué la colère de nombreuses personnalités, à commencer par Philippe Etchebest, qui a déclaré qu'un nouveau confinement signerait "l'arrêt de mort" des restaurateurs.

Présent autour de la table des chroniqueurs de Balance ton post, Yann Moix a réagi à l'allocution d'Emmanuel Macron avec virulence. "J'ai trouvé le président de la République catastrophique pour trois raisons", a-t-il lâché, avant de confier avoir été "choqué" par une phrase du chef de l'État : "Le travail pourra continuer." Il s'explique : "C'est un peu maladroit dans la mesure où non, pour beaucoup de gens le cauchemar va commencer, c'est un peu différent, a déclaré l'écrivain. Ceux qui ferment leurs magasins, ceux qui ne peuvent plus aller travailler... Ils sont nombreux, donc on ne dit pas : 'Le travail pourra continuer' si ce n'est pas le cas pour tout le monde, on trouve une autre formule."

L'ancien chroniqueur d'On n'est pas couché a ensuite critiqué la gestion du gouvernement dans la crise sanitaire. "Ne soyons pas ingrats, cette pandémie était peut-être difficile à appréhender. En revanche, deux fois à trois mois d'écart... Ce qu'on peut pardonner une fois parce que ce n'est pas arrivé depuis 1969, d'accord. Mais ce qu'on ne peut pas pardonner, c'est le manque d'anticipation sur une deuxième fois, trois mois plus tard", a-t-il poursuivi.

Enfin, Yann Moix a reproché à Emmanuel Macron "un manque de recul historique". "Le fait de dire que nous n'avons jamais connu une période aussi chahutée, grave et difficile... Il y a 70 ans, les Allemands étaient en train d'occuper la France. En 14-18 ils avaient la grippe espagnole en plus. C'est une vision de l'Histoire complètement absurde", s'est insurgé l'écrivain selon lequel le reconfinement (...)

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