Les cauchemars fréquents pourraient être un signe avant-coureur de démence

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S’ils sont expérimentés par la majorité des personnes, 5% de la population adulte serait réveillée au moins une fois par semaine par un cauchemar. À l'origine de troubles du sommeil pour celles et ceux qui en font fréquemment, les mauvais rêves pourraient avoir davantage de conséquences sur notre santé que l’on pensait.

D’après les résultats de plusieurs études, synthétisées par le Dr Abidemi Otaiku de l'Université de Birmingham, les cauchemars répétés pourraient être des signes avant-coureurs d’une démence

Au travers de sa recherche, publiée le 21 septembre 2022 dans eClinicalMedicine, le médecin et son équipe ont su démontrer que les personnes d'âge moyen (35-64 ans) qui font de mauvais rêves chaque semaine sont quatre fois plus susceptibles de connaître un déclin cognitif au cours de la décennie suivante. Quant aux personnes âgées, elles seraient deux fois plus susceptibles d’être diagnostiquées démentes. 

Les cauchemars, un moyen utile de détecter et freiner un déclin cognitif

Dans le cadre de ses recherches, le Dr Otaiku a donc examiné les données de trois cohortes aux Etats-Unis, comprenant 600 hommes et femmes...


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