Certains gènes du placenta prédisent le risque de schizophrénie

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Les chercheurs de l'Institut Johns Hopkins et de l'Université de Caroline-du-Nord, aux Etats-Unis émettent depuis longtemps l'hypothèse que la schizophrénie est un trouble neurodéveloppemental causé pendant la grossesse. Ils sont ainsi parvenus à la conclusion que la combinaison d'un risque génétique élevé et de complications graves pendant la grossesse multiplie par cinq la probabilité de développer une schizophrénie par rapport à ceux qui ont juste un risque génétique élevé. Et en poursuivant leurs recherches, les scientifiques ont découvert que certains gènes du placenta semblaient être la clé du développement ou non du futur risque de schizophrénie.

Des études génétiques récentes ont montré que de nombreux gènes considérés comme des facteurs de risque de schizophrénie sont abondamment exprimés dans le cerveau avant la naissance, laissant entendre que la vie in utero est importante. L'étude montre que les gènes prédictifs du risque de schizophrénie lorsqu'ils sont activés dans le placenta, sont particulièrement activés si la grossesse est compliquée, par exemple par des conditions telles que la pré-éclampsie ou le retard de croissance intra-utérin.

"En identifiant les gènes spécifiques activés dans le placenta qui semblent être uniques pour le risque de schizophrénie, nous nous sommes concentrés sur un ensemble de processus biologiques qui pourraient être ciblés pour améliorer la santé placentaire et réduire le risque (...)

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