Un cerveau actif peut vous protéger de la démence, mais voici le facteur négatif à ne pas négliger

Des comportements stimulants, tels qu’un niveau d’éducation plus élevé, des emplois complexes, des activités physiques et de loisirs et des interactions sociales, contribuent à développer notre réserve cognitive, considérée comme un véritable « rempart » contre la démence. Mais attention à ne pas laisser en parallèle ce facteur de risque prendre trop de place dans notre quotidien, mettent en garde des chercheurs.

Certaines personnes présentent des lésions caractéristiques de la maladie d’Alzheimer dans le cerveau, l’accumulation de la protéine bêta-amyloïde à l’extérieur du neurone et celle de protéine tau modifiée chimiquement à l’intérieur de celui-ci mais ne présentent aucun symptôme de la maladie. Les scientifiques suggèrent que cela pourrait être dû au fait que certaines personnes constituent une « réserve cognitive », soit la capacité du cerveau à trouver de nouvelles façons de gérer et de surmonter les problèmes. Plus précisément, la réserve cognitive repose sur l’hypothèse que le cerveau peut faire face aux lésions cérébrales. Soit en utilisant ses réseaux neuronaux préexistants, soit en activant de nouvelles connexions neuronales : dynamique, elle dépend de la « qualité » des connexions neuronales et se constitue tout au long de la vie, en fonction du niveau socioculturel, activités quotidiennes et de nombreux autres facteurs. A notre naissance, nous avons un stock de neurones, que nous perdons petit à petit. Pourtant, nous sommes capables de réaliser tous nos apprentissages pendant l’enfance et d’augmenter nos performances à l’âge adulte.

Comme l’explique la Fondation Vaincre Alzheimer, « les scientifiques pensent que cela est dû à notre réserve cognitive qui se développe jusqu’à 25 ans. Elle est ensuite stabilisée ou augmentée à l’âge adulte. Grâce à la consolidation des réseaux neuronaux...

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