"C'est dégueulasse ! Je ne me laisserai pas faire !" : Ségolène Royal s’emporte après une enquête d’investigation

Ségolène Royal n'a pas caché sa colère. Dans Les Grandes gueules, sur RMC, vendredi 15 novembre, elle a tenu à rétablir sa vérité. Quelques heures plus tôt, France Info sortait une enquête dans laquelle on apprenait que pour son rôle d'ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique, elle disposait d'un montant annuel de 100.000 euros pour ses frais de mission. Une somme qui serait complètement fausse selon la principale intéressée, comme le rapporte Puremédias. "C'est une calomnie (...) C'est archi faux, d'abord l'enveloppe est fausse, ce n'est pas 100 000 euros, ce n'est pas ce que j'engage, c'est sans doute moins de la moitié", a ainsi déclaré Ségolène Royal. Alors qu'elle estime qu'elle est la personne la mieux placée dans les sondages pour représenter la gauche lors des prochaines élections présidentielles, elle ne croit pas au hasard. "C'est quand même étrange", a-t-elle lâché ironiquement.

⋙ Vidéo - Valérie Trierweiler confirme que Ségolène Royal avait “demandé sa tête” il y a quelques années

Bien qu'elle raconte être habituée aux attaques gratuites, elle prend la parole pour défendre ses proches. "Ce n'est pas juste d'attaquer comme ça des personnes et des salariés qui font des activités bénévoles auprès de moi et qui le font sur leur temps libre", a encore déclaré Ségolène Royal. C'est pour cette raison, qu'elle ne compte pas se laisser aller. "Quand j'ai rencontré le journaliste (qui a fait l'enquête à Radio France, ndlr), je lui ai demandé pourquoi il allait parler d'une telle calomnie. Il m'a répondu : 'Parce que votre nom fait de l'audience'. Mais c'est trop facile !". Elle a également attaqué la journaliste du Point qui a également sorti cette enquête. Pour l'ancienne candidate à l'élection présidentielle, elle a pratiqué la pression sur ses collaborateurs pour obtenir de fausses informations. Pour dénoncer ces pratiques, elle se réserve le droit de les attaquer.

A lire aussi : Ségolène Royal : " Dans mon camp,

(...) Cliquez ici pour voir la suite