Chômage partiel, congés maternité et maladie pénalisés : le ministère du Travail prêt à “corriger” la réforme de l’assurance chômage ?

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La pandémie de Covid-19 a eu bien des impacts sur nos vies, mais aussi sur notre économie. Avec les confinements successifs et les mesures de restrictions sanitaires qui en découlent, de nombreux secteurs d’activité sont en crise. En l’espace d’un an, le chômage partiel s’est répandu comme une traînée de poudre. Et les économistes prédisent des vagues de suppressions d’emplois dans les mois à venir, notamment chez les plus de 50 ans. Une situation qui risque d’avoir de graves conséquences sur les aides perçues par les futurs chômeurs… En effet, le 30 mars 2021, le Journal Officiel dévoilait le décret mettant en place la nouvelle réforme de l’assurance chômage. A partir du 1er juillet prochain, le montant des allocations de plus d’un million de travailleurs précaires connaîtra une baisse significative, de 17 % en moyenne. Mais comme le rapporte Capital, lundi 12 avril, certains demandeurs d’emploi seront plus pénalisés que d’autres.

Contrairement à ce qui est prévu par l’assurance chômage actuellement en vigueur, le nouveau calcul du salaire journalier de référence (SJR) prendra bientôt en compte un certain nombre de jours non travaillés. Les allocataires seront donc fortement pénalisés s’ils ont bénéficié d’un congé maternité, d’un arrêt maladie de plus de 15 jours ou du chômage partiel, au cours des 24 derniers mois. Le montant de leurs aides pourrait ainsi être réduit d’un tiers. C’est ce qu’a récemment compris l’Unedic (Union nationale interprofessionnelle pour l’emploi dans (...)

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