Charlotte Casiraghi, « pas hyperfunky » et « perfectionniste » : elle revient sur ses années prépa

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A l’occasion de ses Rendez-vous littéraires rue Cambon, Charlotte Casiraghi revient sur ses années d’étudiante lors d’une rencontre avec « Madame Figaro ».  

Charlotte Casiraghi est une grande littéraire, amoureuse de Baudelaire et Virginia Woolf. Passionnée des lettres et ambassadrice Chanel, elle conjugue ces deux aspects de sa vie en créant les Rendez-vous littéraires rue Cambon, en 2021. Pour ce troisième chapitre, elle invite la romancière Anne Berest entre les murs de la maison Chanel. Le thème de ce mois-ci : les jeunes filles. L’occasion de revenir sur quelques anecdotes de jeunesse dans un entretien croisé accordé à « Madame Figaro ». Inspirée par la littérature depuis son adolescence, elle suit sa passion et intègre une prépa hypokhâgne après son baccalauréat, obtenu au lycée Fénelon. A la Sorbonne, elle étudie la philosophie, une discipline peu accessible que son ami Karl Lagerfeld portait aussi dans son cœur, raconte-t-elle. A la fac, la princesse du Rocher est une élève modèle, rarement déstabilisée par les fêtes. « J’ai fait hypokhâgne et khâgne pendant deux ans, je n’étais pas hyperfunky à l’époque, surtout pendant les classes préparatoires, très angoissée, perfectionniste », confie l’épouse de Dimitri Rassam. « Je n’ai pas vécu l’euphorie des 18-20 ans : toutes mes amies sortaient et étaient beaucoup plus libérées. » Charlotte Casiraghi, un petit rat de bibliothèque ? 

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