Après la mort de Charlotte Valandrey, Yann Moix assume ses propos : "Je ne retirerai pas un mot"

Dans les pages du magazine, Yann Moix poursuit ses arguments. "La complicité que j'ai eue avec elle était d'autant plus profonde, inestimable et précieuse qu'elle a toujours été clandestine. On avait un rapport que personne ne peut comprendre et que personne ne peut nous enlever", assume celui qui a reçu le Prix Goncourt du premier roman en 1996. "Il y a eu des périodes où on s'est perdu de vue, on s'est toujours retrouvés. Je ne m'excuserais pas pour mon article. Eux pleurent une Charlotte qu'ils ont mis au monde, moi je pleure une Charlotte qui m'a appris à devenir un homme...", conclu ainsi l’écrivain de 54 (...)

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