Chenilles processionnaires : quel est le bon réflexe à avoir en cas de contact ?

Les chenilles processionnaires sont de retour. Un décret, publié le 27 avril au Journal Officiel, considère désormais leur prolifération comme “nuisible à la santé humaine”. Selon l’Agence Régionale de Santé (ARS) d'Île-de-France, il en existe deux espèces bien distinctes : la chenille processionnaire du pin et la chenille processionnaire du chêne. On peut donc les trouver en pleine nature, comme dans les jardins. La saison des chenilles processionnaires bat actuellement son plein. Leur particularité ? Leurs poils, qui sont très urticants et qui peuvent ainsi provoquer des réactions inflammatoires parfois sévères.

Ce phénomène d’inflammation peut survenir en cas de contact avec la peau ou les yeux, mais aussi en cas d’inhalation ou d’ingestion des poils. Et pour cause : ses poils se détachent facilement et peuvent être transportés par le vent. Les symptômes qui sont associés peuvent donc concerner les voies respiratoires et se manifester sous la forme de maux de gorge, de toux ou de gêne respiratoire. Des signes cutanés peuvent également survenir, comme des rougeurs, de l’urticaire, des démangeaisons, des douleurs, des œdèmes localisés ou encore des cloques. Les yeux, quant à eux, peuvent être touchés par un larmoiement, des douleurs ou encore une conjonctivite.

Autant de raisons pour lesquelles il est essentiel de se tenir le plus loin possible des chenilles processionnaires. Pour se protéger, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'​alimentation, de l'environnement et du (...)

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