Cheveux : tout ce qu’ils révèlent de votre chimie interne et de votre vitalité

Jennie Christensen, chercheuse en toxicologie, est passionnée par les animaux. Choquée par le traitement réservé à nos amies les bêtes dans les laboratoires, elle a décidé, au bout de 20 ans de carrière, de développer des méthodes non invasives dans son propre laboratoire. A partir de quelques poils, elle peut désormais évaluer la contamination au mercure des ours canadiens. De l’animal à l’homme, le pas était vite franchit : "Tous les mammifères ont en commun la pilosité. On le sait, nos cheveux cristallisent toutes les informations du corps. Au début, nous évaluions l’exposition aux produits toxiques de travailleurs spécialisés. Puis nous avons travaillé avec des archéologues. C’est d’ailleurs un moment très touchant dans ma carrière. Lors d’une expédition britannique en 1845, un bateau a été pris dans les glaces et tout le monde à bord est mort. La cause n’avait jamais été identifiée. Au labo, on a pu analyser les cheveux et les ongles des victimes... Et découvrir qu’ils avaient tous succombé à cause de la disenthrie", explique-t-elle.

Ecologiste de la première heure, cette femme engagée est particulièrement concernée par la pollution et les produits chimiques, qu’on sait omniprésents dans l’eau, l’air, la nourriture, l’environnement… "Notre style de vie et notre alimentation impactent directement notre chimie interne. Et cette chimie interne a des incidences sur notre niveau d’énergie, voire notre état d’esprit et peut parfois aboutir à la maladie… Avec ma sœur Julie, nous (...)

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