En Chine, les signes d'un allègement de la politique sanitaire

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À la suite des manifestations contre la stratégie « zéro Covid-19 » en Chine, le régime infléchit sa politique. Après la réouverture partielle de la ville de Canton, mercredi 30 novembre, un dirigeant chinois évoque pour la première fois le caractère moins dangereux d’Omicron.

Avec notre correspondant à Pékin, Stéphane Lagarde.

L’une des figures politiques les plus importantes en matière de lutte contre le Covid-19 en Chine, Sun Chunlan, évoque pour la première fois la moindre létalité du variant Omicron. Sun Chunlan est la « madame épidémie » du gouvernement chinois. Au cours des trois dernières années, ses déplacements ont généralement été suivis par le confinement des villes visitées.

Ces propos, tenus lors d’une réunion de la Commission nationale de la santé et repris par l’agence Chine nouvelle mercredi soir, ont fait beaucoup parler sur les réseaux sociaux. Sun Chunlan reconnaît que le variant Omicron est plus transmissible, mais moins mortel que les précédents variants.

Un avis repris ce jeudi 1er décembre par de nombreux experts cités par les médias officiels jusqu’à Hong Kong. La vice-Première ministre répète ce que les scientifiques du monde entier affirment depuis des mois, mais c’est la première fois qu’un dirigeant chinois tient de tels propos.

Une inflexion face aux manifestations


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