Comment choisir et consommer son poisson ?

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L’été rime souvent avec sardines grillées et saumon mariné. Mais comment se régaler sans pâtir de la pollution des océans? Le Dr Laurent Chevallier*, consultant en nutrition, nous guide.

C’est un fait : 58 % des sardines de Méditerranée occidentale contiennent du plastique. Ces chiffres, qui émanent d’une récente étude de l’Ifremer et de son équivalent espagnol, auraient presque de quoi nous couper l’appétit. On sait aussi que les poissons accumulent le mercure échoué dans les océans, provenant du dégazage naturel de la croûte terrestre ou de la pollution humaine. Quant aux animaux d’élevage, ce n’est plus un secret, ils peuvent être gorgés d’antibiotiques. « Il est cependant important de ne pas dramatiser. N’oublions pas que notre organisme dispose des défenses nécessaires pour neutraliser des taux faibles de toxiques, y compris le mercure », assure le Dr Chevallier.

L’autre bonne nouvelle ? Le poisson contient lui­-même un antidote naturel au mercure, le sélénium, qui va le neutraliser. Il faut vraiment des circonstances de pollution exceptionnelle, comme une mer contaminée par des rejets industriels, pour subir une intoxication se traduisant par des troubles nerveux, des tremblements, des insomnies, des maux de tête et une baisse des défenses immunitaires. « Par ailleurs, concernant les antibiotiques, les élevages ont désormais pour consigne de ne plus en donner en amont de l’abattage », poursuit l’expert. Les traces de ces médicaments seraient sans incidence à l’échelle du consommateur.

Reste la présence de microplastiques qui « irritent nos intestins et pourraient occasionner des...

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