Comment choisir le fumier à épandre au jardin ou au potager ?

La Rédaction Mon Jardin Ma Maison
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Depuis des siècles, le fumier est exploité pour améliorer la qualité du sol. En effet, cet amendement issu des excréments de gros mammifères est riche en matières organiques. Pour le jardin ou le potager, voici l’essentiel à savoir sur le choix du fumier.

Fumier : quels sont les critères à prendre en compte ?

Le principal critère à prendre en compte lors du choix d’un fumier et de s’assurer qu’il est issu d’animaux nourris et élevés le plus naturellement possible. Par ailleurs, il existe plusieurs types de fumier. En fonction de leur origine et de leur provenance, ils peuvent être plus ou moins riches en divers éléments tels que le phosphore, l’azote, le potassium ou encore le fer. En outre, il faut également savoir que chaque fumier a une utilisation différente, puisqu’ils ne sont pas tous adaptés à tous les types de sols.

Il est important de souligner que le fumier ne s’utilise pas comme engrais. Il s’utilise comme amendement afin d’améliorer la qualité du sol.

Quand et comment mettre du fumier au jardin ou au potager ?

L’idéal est d’épandre le fumier pendant l’automne, sur un sol légèrement travaillé. Ainsi, le froid et l’air de cette saison détruiront les pathogènes présents dans le fumier et la matière sera décomposée par la faune aérobie du sol. Cet épandage s’effectue à raison de 100 à 300 kg de fumier pour un terrain de 100 m². À l’arrivée de l’hiver, le fumier ne sera pas encore totalement décomposé, mais il pourra être intégré au sol à travers un griffage léger ou laissé tel quel afin de couvrir le sol. La décomposition du fumier sera normalement suffisante à l’approche du printemps, c’est-à-dire au moment des plantations et des semis.

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