Les choix culture du « Point » : sous le vent du Havre ou dans la grotte Cosquer ?

La grotte Cosquer, Villa Méditerranée, Marseille.   - Credit:LAURENT LE CRABE / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
La grotte Cosquer, Villa Méditerranée, Marseille. - Credit:LAURENT LE CRABE / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

Se mettre sous le vent du Havre

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François GÉRARD, Flore caressée par Zéphyr, 1802, huile sur toile, 169 x 105 cm. Musée de Grenoble. © Ville de Grenoble/Musée de Grenoble- J.L. LacroixConnaissez-vous Andronicus de Cyrrhus ? Si vous passez par Athènes, vous pourrez voir, dans l'ancienne agora romaine, l'œuvre phare de cet ingénieur et astronome, appelée La tour des vents. Une horloge hydraulique octogonale dont il ne reste plus que l'enveloppe, ornée sur chacune de ses huit faces de l'image sculptée d'un dieu du vent : Borée, Notos, Euros ou Zéphyr… Pourquoi a-t-on divinisé le vent ? Le musée Malraux du Havre (MuMa) répond en partie à la question dans son épatante exposition estivale, « Le Vent » . Parce que « cela ne peut être peint », comme disait Pline l'Ancien, les artistes ont tout misé sur la représentation de ses effets, échafaudant parfois de merveilleux récits comme l'épisode d'Éole - maître de tous les vents - dans L'Odyssée, offrant à Ulysse un sac rempli des précieux météores qui se déchaîneront à cause de l'imprudence des marins. En 170 œuvres, l'exposition, de Dürer à Monet, de Man Ray à François Gérard et sa sensuelle Flore caressée par Zéphyr (1802), dont le corps nu donne naissance aux fleurs, l'exposition fait souffler un vent propice sur nos imaginaires.

Jusqu'au 2 octobre. Musée d'art moderne André Malraux, Le Havre

Rêver avec Elsa Schiaparelli à Paris

 - Credit: ©  Les Arts Décoratifs
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Elsa Schiaparelli, dessin de la collection Hiver 1938-1939. Musée des Arts décoratifs  [...] Lire la suite