Christophe Dettinger : le “boxeur des Gilets jaunes” va devoir suivre un stage sur les violences conjugales

Le 5 janvier 2019, Christophe Dettinger, l’ancien boxeur professionnel, a été filmé frappant des gendarmes lors de l’acte VIII des Gilets jaunes, sur la passerelle Léopold-Sédar-Senghor à Paris. Condamné à un an de prison ferme et 18 mois de sursis pour cette infraction, le 13 février, c’est cette fois-ci pour un autre type de violences qu’il a été entendu par la justice. Mardi 7 janvier 2020, c’est Karine Dettinger, son épouse avec qui il a entamé une procédure de divorce, qui a porté plainte contre lui. L’homme de 38 ans a été placé en garde à vue dès le lendemain pour violences conjugales, à Lardy dans l’Essonne. Sa femme avait expliqué aux autorités qu’ils avaient eu une altercation, suivie d’insultes, alors qu’il venait récupérer leurs enfants. Entendu jeudi 9 janvier, Christophe Dettinger a reconnu “avoir bousculé son épouse” alors qu’elle venait de dégrader sa voiture. Cette dernière n’a pas été blessée et n’a pas souhaité être examinée par un médecin.

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Le parquet d’Evry a annoncé que l’ex-champion de France devrait suivre un stage de responsabilisation aux violences conjugales d’une durée de deux jours, dont il devra assumer les frais. De son côté, Karine Dettinger a révélé, dans un communiqué sur Facebook, avoir retiré la plainte “que les gendarmes [lui] avaient suggéré de déposer.” “Non, mon mari ne m'a jamais frappée ! Comme dans tous les couples, il y a des hauts et des bas. Nous nous sommes disputés. Il n'y a pas eu de violence !”, a-t-elle assuré dans ce post largement relayé sur les réseaux sociaux. Malgré la séparation avec son conjoint, elle affirme qu’ils subissent tous deux des “pressions judiciaires et médiatiques insupportables” depuis un an. “Nous sommes épuisés. Je condamne les fausses informations et les commentaires scandaleux propagés par une certaine presse. Tout ceci relève de la propagande et de la diffamation”, s’est-elle agacée. Le 20 janvier, Christophe

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