La chronique de Laury Thilleman : comment je me protège du cyber-harcèlement et comment le dénoncer

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Qui n’a jamais été témoin ou victime d’un acte de cyber-harcèlement ? Ou même encouragé à faire du cyber-bashing ? En 2021 : plus de 20% des jeunes âgés de 8 à 18 ans en ont déjà été victimes. Ouais c’est chaud, c’est grave et c’est urgent : il faut agir MAINTENANT !

Voici un petit topo de la situation avant de commencer :

10 ans. C’est l’âge moyen auquel un enfant à son premier smartphone. (Hum elle est loin l’époque des Pogs et des Tamagotchis dans la cour de récré)

60% d’entre eux sont inscrits sur au moins un réseau social. Soit 3 enfants sur 10 en primaire, 7 adolescents sur 10 au collège et près de 9 adolescents sur 10 au lycée.

Ces pré-ados sont rarement ultra-fliqués par leurs parents dans leur utilisation digitale (83% des parents reconnaissent "ne pas savoir exactement" ce que font leurs enfants en incluant les réseaux sociaux). Ils sont donc confrontés très (très) tôt à la violence des commentaires digitaux.

Qui n’a jamais reçu ou lu un commentaire de ce genre :« T’es moche ! », « T’as vu ton corps ? », « Je vais te frapper ! », « T’as vu ta gueule » « Tu devrais te suicider. » ?

Perso, ça doit arriver sous chaque photo Instagram que je poste… et même s’il y en a 3 contre 100 de supers bienveillants ça peut me miner pendant des jours … C’est fou comme le cerveau humain à cette capacité à retenir le négatif !

Du commentaire haineux, aux injures, des fausses rumeurs aux menaces physiques en passant par la réception ou le partage d’images violentes, sexuelles sans consentement jusqu’aux menaces de mort, le cyber-harcèlement prend toutes les formes possibles et s’étend même au-delà des réseaux sociaux, via par exemple les forums ou les jeux en ligne.

C’est à la...

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