La chronique de Laury Thilleman : savoir dire non, je dis oui !

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A chaque fois c’est pareil, je me retrouve à dire oui alors que j’ai mieux à faire… C’est plus fort que moi, mais voilà, j’ai du mal à dire non.

Vous aussi, vous avez déjà cédé à des sollicitations par peur de dire non ? Et bien moi, oui. Au risque de perdre mon temps, mon énergie, voire même parfois mes propres convictions. Savoir dire non a toujours représenté pour moi un vrai défi. Le challenge de penser à soi avant les autres. De faire passer son besoin avant sa peur de décevoir, de paraître égoïste ou d’entrer en conflit. Mais je dois avouer qu’à 30 ans, je commence à me pencher sérieusement sur le sujet. J’ai donc décidé de me prescrire une ordonnance de non.

Le jour où j’ai commencé à dire non

Un matin, je me suis levée, tel Jim Carey dans le film "Yes Man". Sauf qu’au lieu de répondre oui à tout le monde, j’ai eu une irrésistible envie de dire non. Non aux propositions de taf qui ne me ressemblent pas, non à mon pote pour son déménagement, non à mes parents pour le prochain week-end. Non je n’ai pas envie, pas de monnaie, pas l’heure, pas le temps ! Mon dieu, j’étais entrée dans une zone de non retour !

A force de dire toujours oui

Je comprends que mon être intérieur est en train d’enfiler son gilet jaune et de sortir dans la rue avec ses banderoles. En mode manif, il est en colère parce que je ne l’écoute plus. Il me dit que je dois délimiter son territoire, poser des limites, que je ne prends pas en compte ses besoins, ses goûts, ses priorités et que je fais toujours passer son pote « culpabilité » avant lui. Il n’a pas tort. Mais je fais...

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