Cinéma : «Caravage», un portrait fascinant et esthétique du peintre de la Renaissance

© "Caravage" de Michel Placido
Pour afficher ce contenu, vous devez mettre à jour vos paramètres de confidentialité.
Cliquez ici pour le faire.

Si vous ne savez pas quoi aller voir en salles pendant les vacances, ce mercredi sort un biopic sur Le Caravage . Avec son titre éponyme, le film de l'Italien Michele Placido imaginé comme une enquête, un portrait fascinant de l'un des peintres les plus marquants de la Renaissance. Mystique, magnétique, audacieux, polémique, dérangeant et sans cesse inspiré par la brutalité de la rue.

Casting franco-italien

Sur ces toiles monumentales, La Vie de Jésus, mais sans le ciel étoilé et les anges. Révolutionnaire pour l'époque, blasphématoire pour l'Église qui décide d'enquêter sur ce peintre adoré par les grandes familles italiennes en cavale après le meurtre d'un Noble. L'inquisiteur du pape, le glacial Louis Garrel, cherche donc à savoir qui est l'homme derrière l'artiste.

>> Retrouvez Europe Matin en replay et en podcast ici

Le Caravage, joué avec justesse par la star italienne Riccardo Scamarcio, est un homme de la rue, bagarreur, qui veut peindre le réel, parfois cruel, entre deux orgies. Le voici dans son atelier, accomplissant son chef-d'œuvre, La Mort de la Vierge, qui n'est autre que le cadavre d'une prostituée.

Le film, servi par un casting franco-italien avec notamment Isabelle Huppert en marquise protectrice du maître, emprunte pour sa photographie le même clair obscur caractéristique du Caravage. Esthétiquement réussi malgré quelques longueurs.


Retrouvez cet article sur Europe1