Cinéma : pourquoi il faut voir "Adieu les cons", avec Albert Dupontel

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Albert Dupontel avait déjà beaucoup ému avec Au revoir là-haut, son adaptation du roman de Pierre Lemaître. Mais jamais le réalisateur n’avait autant embrassé l’émotion que dans sa nouvelle fable satirique, Adieu les cons. Il y raconte la quête d’une quadragénaire (Virginie Efira) qui, avant de mourir, veut retrouver le fils qu’elle a abandonné sous la contrainte quand elle était adolescente. Un étrange concours de circonstances mettra sur sa route un informaticien coupé du monde et un archiviste aveugle, ayant tous deux accès à son dossier. S’ensuivra une équipée solidaire où la mélancolie et la folie cohabitent sans heurts.

Albert Dupontel déniche la poésie dans les ronds-points, les bureaux étriqués, les chambres d’hôpital grisâtres et le regard de Virginie Efira, bouleversante de détermination et de générosité. Face à elle, il trouve par ailleurs son rôle le plus doux et apaisé, sans pour autant se renier. Toujours rebelle, l’artiste subversif épingle l’absurdité de l’administration, les violences policières, la bureaucratie qui broie les individus. Un rire jaune qui n’empêche pas les larmes de couler. Un très grand film.

Peut-être l’avez-vous oublié mais, avant de nous charmer dans 20 ans d’écart, Victoria ou Le Grand Bain, Virginie Efira était l’animatrice de Nouvelle Star sur M6. Mais depuis une dizaine d’années, ce sont les projecteurs de cinéma qui éclairent la Belge de 43 ans. À l’affiche de Police d’Anne Fontaine et du film d’Albert Dupontel en cette rentrée, elle (...)

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