Les Cinquante (W9) : "Il n’y a plus rien de naturel" Anaïs Camizuli explique pour quelles raisons elle ne souhaite plus faire de la télé-réalité

Vous aviez refusé de participer à La Bataille des couples car vous ne souhaitiez pas être éloignée de votre fille et vous aviez également dit ne plus vouloir faire de la télé-réalité, qu’est-ce qui vous a fait changer d’avis ?

À l’époque de La bataille des couples, ma fille était très petite puisqu’elle avait 15 mois et je venais de me séparer de mon ex-mari, donc je n’étais pas prête à ça. Je ne considère pas du tout l’émission des Cinquante comme une émission de télé-réalité, mais plutôt comme un jeu, c’est donc ce qui m’a motivé à le faire. Le tournage était aussi à côté de Paris donc c’était beaucoup plus rassurant pour moi d’y aller vis-à-vis de ma fille.

Aviez-vous regardé la saison 1 ?

J’ai regardé un petit peu bien que je n’ai pas tout suivi. J’ai adoré le concept, ça change vraiment de ce qu’on a l’habitude de voir. Dans les autres programmes, c’est toujours la même chose, les mêmes histoires, les mêmes personnes. Du renouveau ça fait du bien aux téléspectateurs et pour nous : le fait d’être cinquante personnalités dans un château, l’arène avec les jeux, le lion etc… Il faut réellement le vivre pour le comprendre. Une fois que nous sommes dedans, on fait tout pour gagner ! C’est très prenant, on dirait presque qu’on joue sa vie. (rire) Les Cinquante a réellement été ma plus belle expérience depuis Secret Story !

Pourquoi souhaitez-vous arrêter la télé-réalité ?

On m’a assez vu ! À mon époque, c’était bien, car nous étions nous-mêmes. Aujourd’hui, les nouveaux candidats de télé-réalité savent comment ça se passe, où tu as un gros caractère où tu trompes ton mec ou ta femme. Il n’y a plus rien de naturel. Je suis maintenant maman et me retrouver dans ce genre d’émission, à me mêler des histoires des autres, à crier etc… ce n’est plus du tout mon truc. Je ne peux rien apporter à un programme de ce genre aujourd’hui.

Comment vous êtes vous préparée pour Les Cinquante ?

Je me suis tout simplement dis ‘j’y vais, on verra bien qui il y aura sur place et je m’adapterai’. Je l’ai pris sans stress. En tout cas, les téléspectateurs vont être un peu choqués de la nouvelle Anaïs, car ils avaient l’habitude que je sois celle qui crie. Ils ont encore l’image de moi d’il y a 10 ans, alors que j’ai beaucoup évolué.

La séparation avec Kessi a-t-elle été compliquée ?

Honnêtement, ça a été, car nous avions le droit à un appe...

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