Clarisse Crémer, l'étonnante skippeuse qui a pulvérisé le record féminin du Vendée Globe

Jade Vigreux
·2 min de lecture

La diplômée de HEC a choisi une seconde carrière faite d’embruns. Clarisse Crémer est bien placée pour devenir la première des six femmes de la compétition à franchir la ligne d’arrivée. Ses vidéos, au cœur de l’Atlantique, nous ont donné des envies de portrait.

Elle n’a pas le pied marin de naissance, n’a pas passé ses jours tendres d’été sur le voilier familial, à guetter les vents, à nouer les cordes capricieuses. Rien ne prédestinait Clarisse Crémer à un avenir au large des mers et, encore moins, à un dessein de skippeuse professionnelle. 

Sa route, sans embuches ni sinuosités, était ailleurs. Née à Paris en 1989, Clarisse Crémer vogue entre la capitale et les États-Unis afin d’y poursuivre ses études, à la fin desquelles elle sera diplômée de HEC Paris et de l’université de l’Indiana. Brillante. Mais la régate n’est jamais bien loin ; les cours de marketing se mêlent alors à l’exercice de la voile, au sein du club dédié qu’elle préside à HEC. 

Après ses études et accompagnée de son frère, Clarisse crée l’entreprise « Kazaden », un site qui propose des séjours de plein air. Mais offrir l’aventure ne suffit pas à étancher sa propre soif d’escapade. Et lorsqu’elle rencontre son compagnon Tanguy Le Turquais, autre marin d’eau douce avide de Transat, l’envie se fait de plus en plus ardente. « Au début, je continuais à plein-temps de m’occuper de mon entreprise. Tanguy avait ses projets de Mini-Transat. À force de fréquenter le milieu, l’idée de traverser l’Atlantique m’a titillée. », confie la jeune entrepreneuse à « Ouest France ».

Des objectifs réévalués à la hausse

En 2015, arrivée à Lorient, elle fonce. Tanguy Leglatin – entraineur...

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