“Click and collect” : une “note d’espoir” pour les librairies indépendantes

Mathieu Dejean
·1 min de lecture
(Michelle Ziling Ou via Unsplash)
(Michelle Ziling Ou via Unsplash)

Les librairies indépendantes ne cèdent pas à l’ambiance de fin du monde qui s’est abattue sur elles depuis le 30 octobre, jour du début du deuxième confinement. Certes, la décision de les considérer comme des magasins non-essentiels, et donc de les obliger à fermer leurs portes les a plongées dans le marasme, avec une désagréable sensation de déjà-vu – le précédent confinement, qui avait duré deux mois, les avait privées d’un sérieux manque à gagner.

Mais le système de “click and collect” mis en place par certaines d’entre elles, qui le maîtrisent désormais bien, semble porter ses fruits. C’est ce dont se félicite Renny Aupetit, directeur des librairies le Comptoir des mots (Paris XXe) et le Comptoir des lettres (Paris Ve), et fondateur du réseau Librest, qui regroupe treize librairies indépendantes du Grand Paris.

Des lecteur·trices suffisamment aguerri·es

En effet, après exactement une semaine de ce deuxième confinement, il trouve des raisons d’espérer, puisque le click and collect représente désormais 40% du chiffre d’affaires habituel dans les librairies de son réseau. Et cette tendance ne cesse d’augmenter. Contacté par Les Inrockuptibles, Renny Aupetit explique que le réseau Librest bénéficie de son expérience accumulée

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