Coachella 2018, sa folie, ses chemises hawaïennes et ses festivaliers exhibitionnistes

Adèle Chivet

Ca va Jamiroquai, tu nous reçois toujours ? (Indio, Californie, le 13 avril 2018.)

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Le festival de Coachella bat son plein depuis le 13 avril. Comme chaque année, il rassemble un public éclectique, dont les plus extravertis préfèrent le crépitement des flashs aux accords des guitares. Résultat ? Le vestiaire impressionne, par ses non-sens mais aussi par ses pépites inespérées.

Le festival de Coachella fait partie de ces rendez-vous musicaux qui glissent de plus en plus vers le défilé de mode. De nombreuses personnes sont en effet inspirées par le désert californien, la chaleur écrasante et la riche programmation de l'événement.

Alors il y a du joli et du moins joli. Beaucoup de nudité, de couleurs criardes et de breloques. Une très forte concentration de personnes en manque de flashs d'appareils photo. Au risque souvent de plonger tête baissée dans le ridicule. Parfois pourtant, la bonne surprise est au rendez-vous : un look délicieusement rétro, une chemise à fleurs frôlant la perfection, un costume sur-pigmenté.

Aussi ridicule que délicieux

Dans le meilleur comme le pire, la scène n'est pas épargnée : Beyoncé se rêve par exemple tantôt en cheerleader, tantôt en déesse égyptienne. Jamiroquai, lui, perd la tête avec son éternelle coiffe indienne devenue casque de savant fou. Résultat ? On sourit. Les modeux seront sûrement amenés à réfléchir aussi. Cette folie, cet éclectisme, c'est aussi ridicule que délicieux, et une fois par an, ça se prend.

Petit condensé du meilleur et du pire de Coachella 2018 :

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