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Coachella, haut lieu de la libération des corps

Coachella, haut lieu de la libération des corps

Le corps est devenu l'outil de promotion majeur du festival californien. Chaque année, il se libère un peu plus pour devenir un argument de vente massue.

Sur les podiums, la mode est claire : on ne cache plus ses seins, ni ses fesses. Mieux, on les met en scène à l'aide de jeux de transparence, d'asymétrie ou de découpes suggestives. Mais dans la vraie vie, ça donne quoi la libération du corps ? Ose-t-on vraiment une robe asymétrique en laissant un sein nu à peine couvert d'un cache pailleté, façon Nicky Minaj, Kim Kardashian ou Binx Walton ? Laisse-t-on parler les fesses enveloppées d'une culotte et d'un pantalon transparent en plein jour et à la vue de tous ? Dans la vraie vie, sans doute pas. Mais Coachella n'est pas la vraie vie.

A Indio, dans la ville voisine de Palm Spring où se tient le rendez-vous musical incontournable du printemps aux Etats-Unis, la chair est une fête. Ici, il est question de montrer ses courbes à l'aide de brassières retaillées sous le téton, de micro-shorts, de pantalons voilés, de body ultra échancrés et de décolletés profonds, sans distinction de genres, de tailles. Le vêtement ne couvre presque plus. C'est un prétexte, voire une oeuvre d'art. En témoignent les centaines de clichés postés par les influenceurs.es sur Instagram lors du premier week-end du festival. Les corps s'affichent, se libèrent, osent... Jusqu'à la provoc ?

Coachella, l'étiquette d'une mode "tout permis"

Le principal intéressé ne semble pas s'en (...)

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