Compléments alimentaires : l’Anses alerte sur ces produits qui contiennent des substances actives non mentionnées

ISTOCK/ Ridofranz

Les compléments alimentaires sont dans le viseur des autorités sanitaires françaises. L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) avait d'ailleurs tiré la sonnette d'alarme dans un bulletin publié au mois de mars.

En cause ? Certains compléments alimentaires dits "naturels" contiennent en réalité des molécules dangereuses. L'agence désigne ces produits comment étant des "produits adultérés". En clair, ils contiennent une substance active non mentionnée dans la composition et peut avoir de lourdes conséquences sur la santé des consommateurs. "Ces derniers pensent utiliser des produits 'naturels' dont la composition affichée ne mentionne que des plantes, alors qu’ils ingèrent en réalité des médicaments pouvant être très dangereux", alerte l'Anses.

Mais ce n'est pas tout : l'autorité sanitaire précise dans son bulletin que plusieurs personnes ont rapporté des complications après avoir consommé des complémentaires alimentaires, aphrodisiaques ou encore des produits minceurs, achetés sur internet.

Des substances présentes dans ces produits sont pointés du doigt par l'Anses, en particulier le tadalafil ou le sildénafil, qui sont "tous deux soumis à prescription médicale obligatoire dans le traitement des troubles de l’érection, ou encore de la sibutramine, un coupe-faim interdit en France depuis plusieurs années". Leurs effets indésirables sont les suivants :

Parmi les produits adultérés, l'agence liste le complément minceur (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite