Le Français que les médecins voulaient débrancher, Jean-Claude Seknagi, a retrouvé la parole

© RUBEN BONILLA GONZALO / Getty Images

« Le Parisien » a révélé le 7 juin que l'homme de 70 ans avait retrouvé la parole après quatre mois de coma. En réanimation depuis janvier 2022, le patient ne devait pas être soigné en cas de rechute et sa famille avait lancé des procédures judiciaires.

À 70 ans, il récite ses tables de multiplications et chantonne « Que je t’aime » de Johnny Hallyday après quatre mois de coma. Cet homme, c’est Jean-Claude Seknagi. En janvier 2022, cet habitant de Bondy a été admis en réanimation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. À la mi-février, les équipes médicales s’accordent pour limiter ou arrêter les thérapeutiques – une « LAT » – en cas de complications. En d’autres termes, le septuagénaire ne serait pas réanimé si son état de santé se dégradait.

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« Si je n’étais pas intervenu à ce moment-là, mon père serait mort », affirme Ilan, l’un des trois enfants de Jean-Claude Seknagi, au journal « Le Parisien » le 8 juin. Opposé à la décision médicale – considérée comme « une sorte d’euthanasie » –, le fils lance une pétition sur Internet, « au nom de (son) père et pour la vie de manière générale ».

« Envie de vivre et de se battre »

Le malade avait tourné une vidéo en décembre 2021, avant son hospitalisation, afin de manifester son « envie de vivre et de se battre, peu importe ce qui lui arrivait ». Le tribunal administratif de Montreuil se saisit rapidement de l’affaire.

Après des semaines de procédure judiciaire et de bataille de sourds, le tribunal donne raison début avril à la famille et enjoint l’hôpital à « ne...

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