Condamné pour violences conjugales, un gendarme est promu puis démissionne devant le tollé

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Éric Steiger, le nouveau commandant de la gendarmerie en Nouvelle-Calédonie, condamné en 2020 pour violences conjugales, a été relevé de ses fonctions à sa demande, a indiqué vendredi le ministère de l'Intérieur. 

Des élus demandaient son départ, c’est chose faite. Après la révélation, ce mercredi, par Mediapart de sa condamnation en 2020 pour violences conjugales, plusieurs politiques calédoniens s’étaient prononcés contre la promotion, le 8 juillet, du colonel Éric Steiger au poste de commandant de la gendarmerie en Nouvelle-Calédonie. Ce dernier a finalement démissionné, révèle Beauvau dans un communiqué, ce vendredi.  

6 000 euros d’amende pour violences physiques et psychologiques 

Éric Steiger avait été condamné en mai dernier pour violences physiques et psychologiques sur son épouse. Ce colonel de 48 ans avait écopé en première instance en février 2020 de six mois de prison avec sursis pour des violences commises entre novembre 2017 et juin 2018, avant de voir sa peine réduite par la cour d’appel de Paris, le 28 mai, à 6 000 euros d'amende.  

Mediapart précisait que l'épouse d'Éric Steiger avait, dans sa plainte déposée en juin 2018, expliqué avoir été bloquée contre une armoire la tête violemment tordue et avoir été traitée « d'illettrée, saleté ou grosse conne ». Éric Steiger était arrivé en Nouvelle-Calédonie en août 2020 en qualité de commandant en second de la gendarmerie avant d'être promu. 

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Bronca 

L’annonce de la promotion du gendarme et la publication de l’article de Mediapart avaient entrainé une vague de...

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